jeudi 4 octobre 2007
Scheissspiel, life's a bitch (8/8)
La dernière que j'ai prise, en Chine. Ce pays est un réel bonheur, jusque dans ses parcs.
A noter que le vélo est doublement interdit.
Demain je rentre d'armée et fais la fête. La semaine suivant sera bien chargée car je plierai baggages et émigrerai vers ma terre d'origine, la belle Genève. Ensuite démarches administratives, puis une semaine en Allemagne et départ pour l'Inde pour les deux prochains mois. J'imagine. Mais quand me reposerai-je enfin ?
mercredi 3 octobre 2007
Scheissspiel, life's a bitch (7/8)
Changement de sujet.
La bourgeoisie c'est avant tout une question de style.
mardi 2 octobre 2007
Scheissspiel, life's a bitch (6/8)
Un dernier de ces méchantes machines cracheuses de pièces
lundi 1 octobre 2007
Scheissspiel, life's a bitch (5/8)
"Ne pas graisser le génie". Ca on y arrive très bien...
vendredi 28 septembre 2007
Scheissspiel, life's a bitch (4/8)
Mon préféré. Dommage que ce soit tout flou mais c'est l'intention qui compte non?
jeudi 27 septembre 2007
Scheissspiel, life's a bitch (3/8)
Et ces machines ne travaillent même pas dans le secteur alimentaire

mercredi 26 septembre 2007
Scheissspiel, life's a bitch (2/8)
Et je ne touche même pas de prime de risque. Si c'est pas malheureux.
mardi 25 septembre 2007
Scheissspiel, life's a bitch (1/8)
Au salon des constructeurs de machines-outils à Hannover, chacun s'arrange pour en mettre la vue le plus possible. J'y suis allé pour installer notre ridiculement petite machine qui fait grise mine à côté des autres monstres. Comme j'avais bien trop de temps pour la monter, j'ai largement eu le temps de me balader sur les 200'000m2 de l'expo. C'est tellement impressionnant qu'à la fin je me sentais dépassé et désinteressé par le sujet et laissais traîner mon regard sur des futilités. Petit tour d'horizon...


mercredi 1 août 2007
Joyeux anniversaire la Suisse
Petit hommage au merveilleux pays où je suis né.
Je veux saluer ce pays qui est un des plus beau qu'il m'a été donné de voir, avec une grande variété de paysages, de gens, de mentalités où chaque région mériterait un troupeau d'éthnologues pour nous la conter.
Je veux saluer ce pays qui a su transformer ses désavantages géographiques, montagneux et sans accès maritime, en un lieu où il fait bon vivre en me manquant de rien.
Je veux saluer ce pays qui n'est en guerre avec aucune autre nation, est une terre d'accueil et tente d'intégrer ses immigrants.
Je veux saluer ce pays qui m'a donné un passeport qui ouvre les portes du monde entier, inspire de la sympathie au lieu de la peur ou du mépris.
Je veux affirmer que je ressemble à ce pays, par hasard ou par conséquence. Je veux avancer mais pas par précipitation et en étudiant le risque, j'ai besoin des autres mais m'en protège, aime communiquer mais me garde bien de dire tout ce que je pense, suis respectueux des autres mais tourne le dos à ceux que n'en font pas de même, sais créer des liens mais fais plus souvent cavalier seul, demande du temps pour se faire connaître, apprécie les beautés étrangères mais n'oublie jamais sa maison.
Mais je veux confesser que depuis quelques temps ce pays m'étouffe. Toute cette beauté m'est devenue aseptisée, ces différences culturelles sont des barrières d'incompréhension, ces belles montagnes servent à se voiler la face, la solidarité disparaît au profit de la compétition.
On dit qu'on apprécie quelqu'un, quelque chose, pour ses qualités mais qu'on aime à cause de ses défauts.
Je t'apprécie, mon pays, et un jour je t'aimerai.

tiré de ch.concept.ch.bleublog.ch
PS. Honte sur l'UDC qui salit toutes les boîtes aux lettres de ce pays sous couvert de patriotisme.
mardi 26 juin 2007
No canto por cantar, canto por no llorar
Le texte de dimanche n'a pas été écrit ce jour-là mais vendredi, quelques heures avant de prendre le train pour Genève. J'attendais impatiemment de partir. La veille, Jeudi jour de salsa, je n'étais même pas sorti, las de danser seul avec quelqu'un. J'ai alors préféré me préserver et être en forme pour le week-end.
Ce texte pour dimanche de vendredi venait d'un long soupir, j'aurai voulu faire un bel hommage à une de celles qui incarnent le plus la beauté absolue, j'ai juste mis une image et trois mots...
Ironie du sort, ce dimanche à midi et pendant les heures qui ont suivi, je restais rivé à mon téléphone, attendant un hypothétique message. Venant de celle que j'avais (re)vu la veille, qui me coupe le souffle. Je ne l'avais plus retenu devant quelqu'un, mais elle, elle a le visage de l'absolu... Je vais encore longtemps pousser de longs soupirs...






